Lire et écrire pour le plaisir

Profil de pays: Afrique du Sud

Population

47 432 000 (estimations 2007)

Pauvreté (Population vivant avec moins de 1 dollar par jour, %):

10,7 % (1990-2004)

Langue officielle

sepedi, sésotho, setswana, siswati, tshivenda, xitsonga, afrikaans, anglais, isindebele, isixhosa et isizulu

Dépenses publiques totales d’éducation en % du PNB

5,5

Taux net d’admission dans l’enseignement primaire (TNA total, %)

51 % (2005)

Taux d’alphabétisme total des jeunes (15 – 24 ans)

94% (1995-2004)

Taux d’alphabétisme des adultes (15 ans et plus, 1995-2004)
  • Total : 82 %
  • Homme : 84 %
  • Femmes : 81 %
Sources

Présentation générale du programme

Titre du programmeLire et écrire pour le plaisir
Organisation chargée de la mise en œuvreFunDza Literacy Trust
Langues d’enseignementanglais
Partenaires de financement: DG Murray Trust, Fondation Claude Leon, Fondation Potter, Indigo Trust, Fondation Nussbaum, Learning Trust et d'autres organismes de bienfaisance
PartenairesMxit Reach
Coûts annuels du programme265 137 dollars (coût annuel par apprenant : 0,53 dollar)
Date de création2011

Contexte national

Les faibles niveaux d'éducation et d'alphabétisme contribuent à perpétuer le cycle de pauvreté en Afrique du Sud, classée dernière des participants au Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS) 2011, avec notamment 43 pour cent des élèves de 5e année n'ayant pas, en lecture, les compétences de base du niveau international correspondant à la 4e année. Le développement futur du pays passe par une nette amélioration des niveaux de lecture et d'alphabétisme.

L'absence d'une forte culture de la lecture en Afrique du Sud s'explique par des facteurs multiples tels que le coût excessif des livres, que beaucoup de Sud-africains ne sont pas en mesure d'acheter. En 2007, une étude du Conseil sud-africain pour le développement du livre a révélé que seulement 1 % des Sud-africains achetaient régulièrement un livre (à savoir, au moins trois livres pour le seul plaisir de lire au cours des douze mois écoulés).

Autre facteur adverse, les écoles et les bibliothèques n'offrent pas le type d'accès propice à une culture de la lecture. En effet, une étude d'Equal Education indique que si 21 % des écoles publiques sud-africaines disposent d'une bibliothèque, seuls 7 % sont effectivement opérationnelles et dotées de livres. Qui plus est, très souvent, ces livres ne sont pas de nature à attirer les lecteurs réticents. En effet, très peu d'ouvrages reflètent la vie des jeunes sud-africains d'origine modeste.

FunDza a pour mission de stimuler la demande littéraire (lecture et écriture), d'améliorer l'accès à des contenus de qualité distribués sous des formats innovants, d'aider les écrivains en devenir à publier leurs œuvres créatives et d'encourager l'interaction, la discussion et le débat.

FunDza Literacy Trust est une organisation à but non lucratif dévouée à la promotion de la culture de la lecture et de l'écriture chez les jeunes sud-africains (13–25 ans) des communautés à revenu faible ou défavorisées.

FunDza est dirigée par une équipe de professionnels hautement qualifiés, appuyés par un conseil d'administration engagé, qui assure la gouvernance et la supervision. FunDza collabore avec diverses parties prenantes, telles que les écoles publiques et privées, d'autres organismes caritatifs et communautaires, des entreprises et des fondations.

Présentation du programme

Le programme a pour but spécifique d'inciter les jeunes à lire et à cultiver le goût de la lecture et de l'écriture.

Pour promouvoir l'alphabétisme chez les jeunes sud-africains, FunDza mise sur le plaisir de lire plutôt que sur un soutien académique sous forme de curriculum. Des études ont montré que lire pour le plaisir constitue à la fois un indicateur très fiable d'une future réussite extrascolaire et un moyen de renforcer les compétences linguistiques et l'acquisition lexicale.

Pour réaliser ses objectifs, FunDza anime quatre programmes de vulgarisation :

FunDza cible principalement les jeunes noirs sud-africains de 13 à 25 ans et les groupes qui les soutiennent. Bien que jeune, l'organisation a déjà une présence notable. Elle a travaillé avec plus de 200 groupes bénéficiaires (composés de 100 lecteurs en moyenne) et distribué plus de 30 000 livres. Plus de 600 000 personnes ont utilisé son application mobile de lecture, dont plus de 50 000 tous les mois. Plus de 500 jeunes se sont fait publier par FunDza.

Buts et objectifs : Outre leur objectif principal – inciter les jeunes à lire et à cultiver le goût de la lecture et de l'écriture – les programmes de vulgarisation de FunDza visent à :

Mise en œuvre du programme

Approches et méthodes

FunDza articule son approche autour de sa conviction que lire pour le plaisir constitue une étape des plus importantes de l'alphabétisme pérenne, la réussite scolaire et le développement personnel. Les études ont montré que cette pratique constitue, avant le niveau d'éducation des parents, un des indicateurs les plus fiables de la réussite future de l'enfant. Elle aide à améliorer les résultats en maths et en sciences sans oublier, naturellement, les matières littéraires.

Le secret de l'action de FunDza réside dans la fourniture de contenus appréciés des jeunes, qui renforcent leur compréhension du monde environnant et s'appuient sur les supports les plus accessibles pour intéresser le plus grand nombre.

Avec le programme Popularizing Reading, les groupes bénéficiaires organisent eux-mêmes la gestion du processus de lecture. Certains utilisent les livres pendant les cours, en lisant à haute voix ou en groupes. D'autres, pour la bibliothèque de leur classe ou dans le cadre d'un programme de prêt. Par ailleurs, FunDza fournit des ressources qui accompagnent les livres pour encourager les animateurs ou les enseignants à initier des discussions libres sur les contenus en lieu et place des exercices à réponses de type « juste/faux ». Cette approche est essentielle au développement de lecteurs et de penseurs actifs et engagés. Les activités incluent des thèmes de discussion et de débat, des exercices de compréhension et des jeux de mots.

Avec le programme Growing Communities of Readers, FunDza ajoute chaque semaine un récit à sa « bibliothèque téléphonique ». Ces récits sont publiés sous forme de série tout au long de la semaine pour amener les lecteurs à consulter la bibliothèque tous les jours afin de découvrir la suite de l'histoire. Des questions de discussion, à la fin de chaque chapitre, facilitent l'interaction entre les lecteurs, qui peuvent faire des commentaires, donner leur avis sur les questions soulevées dans le récit ou prédire la tournure du prochain épisode. Ces contenus, archivés dans la bibliothèque, restent accessibles aux lecteurs en permanence.

Un débat est en cours en Afrique du Sud sur le rôle de la langue locale dans l'éducation. FunDza est convaincue de l'importance de lire en langue locale pour soutenir le développement cognitif et personnel. C'est ainsi qu'au moins une fois par mois, un récit est traduit dans une langue locale sud-africaine.

Mais, FunDza reconnaît aussi que les jeunes sud-africains passent leurs examens en langue anglaise, qui occupe une place centrale dans l'éducation et l'espace économique du pays. C'est pourquoi il est tout aussi important d'encourager une culture de la lecture en anglais. Cela passe par des contenus anglophones en rapport avec le quotidien des lecteurs, à même d'activer de presque façon automatique les compétences en lecture – compréhension, inférence et réflexion. FunDza crée ou commande la plupart de ses contenus littéraires. Cela, en raison de l'accès très limité du grand public à la littérature locale à travers les canaux traditionnels de publication ou de vente.

Enfin, avec le programme Developing Young Writers, FunDza organise des ateliers d'écriture Write4Life d'un ou deux jours. Différents types d'ateliers sont proposés, dont Writing Me (Me raconter), Branding Me (Trouver mon genre), Investigating Life (Explorer la vie) et Writing Good Essays (Écrire des essais de qualité). En outre, les lecteurs peuvent proposer leur propre création à publier dans la section Fanz du réseau mobile. FunDza commente l'œuvre des écrivains et publie des conseils en matière d'écriture et d'édition pour aider les auteurs à améliorer leurs aptitudes en communication écrite. Aux jeunes très talentueux, FunDza propose un programme de mentorat pendant lequel ils créent des récits pour son réseau mobile en association avec un écrivain professionnel.

Ces programmes continus s'inscrivent dans le cadre des ateliers Write4Life, organisés pour des groupes spécifiques (en général, pour 20 à 25 jeunes à la fois) sur une courte période. Le programme Growing Communities of Readers est conçu pour offrir des contenus accessibles à un nombre illimité de lecteurs, en même temps, partout dans le pays.

L'objectif des programmes de FunDza étant d'encourager la lecture et l'écriture pour le plaisir en lieu et place de l'apprentissage formel, les participants ne reçoivent ni diplôme ni attestation.

Contenu du programme

FunDza travaille avec son groupe cible pour savoir quels types de récits éveillent, chez les jeunes sud-africains, le plaisir de lire. Pour comprendre ce qui les intéresse, il est essentiel de tenir compte de leurs commentaires pour adapter les contenus.

Les contenus – en version imprimée ou électronique – sont en grande partie fictifs, mais FunDza n'en promeut pas moins les récits authentiques, mémoires et biographies susceptibles d'inspirer les jeunes. Spécialement destinés à la jeunesse sud-africaine, ces récits abordent des thèmes et questions en rapport avec le quotidien de la jeunesse, tels que les grossesses précoces, les gangs, la xénophobie, l'homophobie, les brimades, etc. Au lieu de sermonner le jeune lecteur, ils véhiculent des messages positifs destinés à l'aider à réfléchir sur ses choix et à mieux comprendre la relation de cause à effet.

Une bonne partie des contenus est l'œuvre d'écrivains professionnels qui collaborent avec l'équipe de FunDza pour satisfaire les besoins des lecteurs. Dans le cadre du processus d'édition, tous les livres imprimés sont testés auprès des apprenants, dont les commentaires aident les écrivains à s'assurer que le contenu répond aux besoins du public cible. D'autre part, les commentaires faits par les différents groupes bénéficiaires sur les récits publiés sur le réseau mobile aident FunDza à comprendre quel contenu favorise le mieux une culture de la lecture.

Recrutement et formation des animateurs

En général, le personnel de FunDza se charge d'animer les ateliers, contre une rémunération de 22,28 dollars de l'heure ou de 178,26 dollars/jour.

Les animateurs sont formés en interne, sur le tas. Un des ateliers Write4Life – Writing Good Essays – forme également les enseignants, qui suivent un cours similaire et reçoivent des conseils supplémentaires sur la manière d'encourager leurs étudiants à écrire de façon plus créative et cohérente.

Les leaders des groupes bénéficiaires reçoivent des bulletins d'information mensuels contenant des instructions pour amener leurs étudiants à lire davantage. FunDza promeut la lecture aussi bien lors des conférences et événements que dans le cadre de sa collaboration avec les organisations partenaires.

Pour les ateliers d'écriture, le ratio d'encadrement est généralement de huit à douze apprenants par animateur. Pour le mentorat en écriture, il est 1:1.

La technologie mobile est mise à profit pour livrer le contenu du programme Growing Communities of Readers. Elle offre aussi un espace de publication aux jeunes écrivains participant au programme Developing Young Writers. De plus, FunDza s'en sert pour communiquer avec les enseignants, les animateurs de clubs de lecture et les champions de lecture du programme Popularizing Reading. Les chefs de groupe répondent chaque mois à des sondages rapides sur téléphone portable, tablette ou ordinateur. Cet exercice sert à mesurer l'intérêt pour le programme et la capacité des livres à inciter les jeunes à lire.

Inscription

Programme Popularizing Reading : pour devenir un groupe bénéficiaire et recevoir les livres offerts par FunDza, écoles, bibliothèques communautaires, organisations caritatives et clubs de lecture doivent déposer une demande. Chaque groupe doit désigner un « champion de lecture » ou un chef de groupe qui s'occupe des livres et fait un feedback régulier. Ce responsable signe avec FunDza un accord par lequel il accepte ces conditions et engage son groupe, sa bibliothèque ou son école à bien utiliser et entretenir les livres et à s'en servir pour promouvoir la lecture.

Programme Growing Communities of Readers : pour accéder à la « bibliothèque téléphonique » de FunDza, le lecteur peut se connecter au site interactif, télécharger l'appli Mxit et ajouter FunDza à ses contacts ou télécharger FunDzApp à partir de Google Play Store. Le processus est volontaire – ce qui signifie que le lecteur doit être suffisamment motivé pour ouvrir l'appli ou accéder au contenu de son propre gré.

Programme Developing Young Writers : pour les ateliers Write4Life, FunDza collabore le plus souvent avec les groupes d'apprenants participant au programme Popularizing Reading. Toutefois, pour le dépôt d'œuvres à publier dans la section Fanz du réseau mobile, la plupart des écrivains choisissent librement leur ouvrage.

Chose importante, du fait que les programmes encouragent à lire et à écrire pour le plaisir, aucune évaluation formelle n'est prévue. L'idée n'est pas d'évaluer et de noter, mais de promouvoir la lecture et l'écriture en tant qu'activités ludiques et agréables.

Suivi et évaluation

Tous les programmes font l'objet d'un suivi, et le programme Growing Communities of Readers a été évalué par un expert externe.

Pour sa part, le programme Popularizing Reading suit le nombre de livres distribués, le nombre de lecteurs atteints par groupe et la réaction des lecteurs au contenu. En outre, les animateurs de groupe de lecture rendent compte de l'effet des livres sur les attitudes vis-à-vis de la lecture et sur l'acquisition linguistique. Ce feedback révèle que les livres de FunDza créent une culture de la lecture dans les groupes, notamment chez les lecteurs avancés et motivés, mais aussi chez les moins forts ou les moins motivés. En outre, ils aident les jeunes à renforcer leurs compétences linguistiques.

Pour le programme Growing Communities of Readers, le réseau mobile est suivi en permanence à l'aide de Google Analytics et d'un système de suivi spécial intégré à l'appli Mxit. Ce dernier lie l'identifiant Mxit du lecteur à chaque page consultée. Ces pages horodatées permettent d'accéder aux données démographiques (date de naissance, sexe et, dans certains cas, lieu).

Ce système a fourni à FunDza des données à analyser pour mieux comprendre les habitudes et préférences de lecture. Par ailleurs, FunDza fait des enquêtes auprès des lecteurs et confie l'analyse des données à l'Institut de suivi et évaluation de l'Université du Cap dans le cadre de l'évaluation externe. Cet exercice a permis de tirer les conclusions clés suivantes :

Enfin, FunDza recueille les impressions de l'ensemble des participants aux ateliers et au mentorat de son programme Developing Young Writers. Ce feedback est communiqué aux écrivains pour informer leur travail de création. Il est prévu d'organiser une évaluation indépendante de ce feedback pour voir si des améliorations mesurables peuvent être observées en termes d'aptitude à écrire. La prochaine étude aura lieu en 2015/16.

Je tiens à remercier l'équipe de FunDza de m'avoir donné la chance de faire connaître mon talent. Faire publier Third Avenue, ma pièce de théâtre, dans FunDza Fanz a été un apprentissage pour moi. Au début, je ne pensais pas aller loin. Mais, je remercie FunDza de sa persévérance et de son soutien. Que Dieu vous bénisse. Bonne continuation. Message écrit d'un participant au mentorat de FunDza

Cet atelier m'a beaucoup apporté car j'y ai appris des mots difficiles et, avec les simulations d'entretien, à associer des termes descriptifs à des professions. Déclaration d'un participant à l'atelier Branding Me de FunDza

Les impressions des enseignants des écoles rurales du Cap oriental sur l'atelier Writing Better Essays sont tout aussi élogieuses. En atteste ce commentaire de Natalie Koenig, d'Axium : « La formation pratique est toujours payante, et en venant au Cap oriental FunDza a clairement privilégié l'aspect pratique ! Les documents distribués à Qunu, lors de la formation, sont faciles à utiliser et regorgent d'exemples pertinents, et l'enseignant peut s'en servir en classe sans avoir besoin d’autre chose que ce qu'il possède déjà – ou peut fabriquer facilement. FunDza a montré aux enseignants comment utiliser les ressources de leur milieu pour fournir d'excellents résultats ! »

Impact du programme

Impact et réalisations

Depuis 2011, FunDza développe une vaste communauté de lecteurs parmi sa cible de jeunes de 13 à 25 ans issus des couches sociales défavorisées. En moyenne, 50 000 lecteurs accèdent à son réseau mobile tous les mois. Le réseau reçoit plus de 100 commentaires par jour et s'honore d'une durée de visite moyenne de 14 minutes par session – preuve du profond intérêt que suscitent les récits.

En plus de cela, FunDza a commandé la création de contenus locaux qui sont très passionnants et pertinents pour les jeunes sud-africains. Au cours des deux ans et demi écoulés, elle a produit au moins un nouveau récit par semaine pour son réseau mobile et, de ce fait, nettement enrichi sa « bibliothèque téléphonique ».

FunDza a étoffé sa liste de talents littéraires et payé déjà une quarantaine d'auteurs dont les récits en sept chapitres sont parus sur son site. Certains bénéficiaires du mentorat sont devenus des écrivains professionnels, dont les récits font partie des plus lus du site.

FunDza est très fière de ses réalisations et des multiples récompenses qu'elle a reçues en un temps relativement court :

Défis et leçons apprises

Le financement constitue un des principaux obstacles du projet puisqu'il limite les possibilités en termes de développement technologique et de capacité interne à améliorer les programmes. FunDza compte sept agents qui s'attachent à développer les contenus, distribuer les livres, gérer les ressources informatiques, entretenir les partenariats et pérenniser les relations avec les bailleurs. C'est dire que pour s'étendre et amplifier son impact, le projet a besoin de fonds supplémentaires.

FunDza prévoit de proposer ses services sur d'autres plateformes technologiques. En outre, il est prévu de renforcer l'interactivité des différentes plateformes afin d'enrichir l'expérience du lecteur et de stimuler la lecture pour le plaisir.

Autre défi, la création de contenus. Plus le programme crée des contenus locaux, mieux il répond aux besoins des lecteurs. L'idée, c'est de créer plus de contenus documentaires qui intéressent davantage le public masculin. Un portail distinct, Fundi FunDza, sera créé à cet effet.

Un autre défi consiste à rattacher les contenus produits au curriculum d'éducation formelle et à encourager le département de l'éducation à utiliser ces ressources dans et en dehors de la classe.

Une des principales leçons apprises est qu'une fois qu'ils ont acquis l'habitude de lire, les lecteurs en redemandent toujours plus. C'est pourquoi FunDza s'efforce d'étoffer son offre en permanence.

Pérennité

Le programme Building for Sustainable Impact constitue le socle des programmes de vulgarisation de FunDza. Il est essentiel, pour le développement de l'organisation, de prendre en compte et de mettre en œuvre tous les aspects de la pérennité : conformité à la gouvernance d'entreprise, rapports financiers, collecte de fonds, plaidoyer, relations avec les parties prenantes, marketing pour élargir le lectorat et les sympathisants et élaboration de stratégies.

FunDza axe son action sur la création d'une demande en contenus littéraires et, en formant aussi de jeunes écrivains, elle assure une pérennité intégrée de la demande et de l'offre.

Les contenus sont en majorité offerts gracieusement, même si FunDza rappelle aux lecteurs l'intérêt et le coût de leur fourniture à travers le système de don intégré à son application. Le flux constant de micro-dons témoigne à suffisance de leur reconnaissance de l'importance de la lecture.

FunDza développe sa viabilité financière au-delà du financement des bailleurs en s'appuyant sur sa large base d'utilisateurs pour nouer des partenaires avec des entreprises qui reconnaissent l'intérêt de s'ouvrir au lectorat de FunDza.

Grâce à une communication régulière avec ses groupes bénéficiaires, lecteurs et écrivains à travers ses bulletins d'information, Facebook, Twitter, son réseau mobile et les supports traditionnels, FunDza a les moyens de raffermir ses relations avec sa communauté pour assurer sa pérennité.

De même, FunDza renforce la sensibilisation à travers une présence médiatique régulière et sa participation à des conférences et autres événements. En 2013/14, elle a fait des présentations dans le cadre d'une dizaine de conférences et séminaires organisés localement ou à l'étranger.

Sources

Contact

Mignon Hardie
Managing Trustee
85 Main Road, Muizenberg, 7945, South Africa
Tél : +27 21 709 0688
E-mail : mignon@fundza.co.za
www.fundza.co.za